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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 07:30
Mardi 15 mars : Le Crime était presque parfait (1955)

Réalisation : Alfred HITCHCOCK

Date de sortie : 2 février 1955

Durée : 1h 45min

Acteurs principaux : Ray Milland, Grace Kelly, Robert Cummings

Langue : VOSTFr

Synopsis :

La riche Margot Wendice, épouse d'un ancien champion de tennis, Tony, a une liaison avec un romancier américain, Mark Hallyday. La disparition d'une lettre que son amant lui avait adressée la plonge alors dans l'inquiétude. Son mari, le voleur de la fameuse lettre, connaît sa mauvaise fortune et s'inquiète également. Il craint que sa femme ne parte avec l'écrivain et ne le prive de sa vie oisive et mondaine, le laissant sans le sou. Il rumine alors un plan pour se débarrasser d'elle et hériter de sa fortune.

Pistes d’exploitation :

Si Alfred Hitchcock considère Le Crime était presque parfait comme un film mineur, il est pourtant l’une des œuvres les plus significatives du maître du suspense et nous permet une analyse complète avec nos élèves.

Adapté d’une pièce de théâtre à succès, Le Crime était presque parfait est un huis clos riche de tous les éléments hitchcockiens : psychologie, intrigue amoureuse, humour et, bien entendu, suspense.

N’importe quel fragment du film tient le spectateur en haleine. Qu’il s’agisse des jeux d’ombres et de lumières de la scène de la tentative de meurtre ou l’emploi du Mac Guffin cher à Hitchcock ( ici, les ciseaux ): le suspense est partout.

Et contrairement au théâtre filmé parfois pesant, la réalisation du film est fluide grâce a des cadrages audacieux et à de multiples sources d’éclairage. En outre, Hitchcock effectue un travail minutieux sur les costumes et les couleurs. Grace Kelly porte au début du film des couleurs vives puis ses robes deviennent de plus en plus foncées à mesure que l’intrigue devient sombre.

Quant à l’enquêteur Hubbard, il n’est pas sans nous rappeler le célèbre inspecteur à l’imperméable défraichi. En effet, on retrouve chez Hubbard et Columbo la même idée du spectateur omniscient, connaissant tout du crime en question. L’intérêt réside alors pour le spectateur dans les dialogues menés avec brio où sont révélés les capacités de déduction chez l’un et les facultés de dissimulation chez l’autre.

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